Après L’Abolition des privilèges, une plongée dans le Paris intellectuel d’un Moyen Âge en pleine ébullition. Un miroir tendu à notre époque.
1400. Dans les rues de Paris, on croise des astrologues, de théologiens, des écrivains. Parmi eux, Christine de Pizan et Jean de Montreuil. Ils ne se connaissent pas mais grâce à un best-seller, Le Roman de la rose, leur route vont se croiser. Pour elle, c’est un texte dégradant envers les femmes. Pour lui, un joyau de subtilité. Une violente querelle naît entre eux par coursiers interposés. On y parle de séparer l’homme de l’artiste, on s’accuse mutuellement d’être un danger pour l’humanité. Un débat entre progressistes et conservateurs dont on reconnaît aujourd’hui le parfum fait rage. Et pendant ce temps, les princes se déchirent et la guerre approche. Voilà pourquoi à 600 ans de nous, cette histoire a tellement à nous dire.
Bertrand Guillot est né en 1974. Il est traducteur et romancier. En 2022, il publie aux Avrils L’Abolition des privilèges, récit romanesque sur la nuit du 4 août 1789, long-seller porté à la scène avec un immense succès par Hugues Duchêne (plus de 200 dates dans toute la France courant 2026). Dans ce nouveau récit, il poursuit son incroyable travail dans les archives, et nous invite à penser les travers de notre temps par le truchement d’une Histoire résolument incarnée, vivante.


